Fondation caisses d’épargne : nouveau nom

La Fondation caisses d’épargne pour la solidarité change de nom et de gouvernance pour mieux se développer

La Fondation caisses d’épargne pour la solidarité (FCES) vient d’annoncer, par communiqué du 27 avril, l’évolution prochaine de ses statuts. Officiellement renommée Fondation partage et vie et transférée de Paris à Montrouge (Hauts-de-Seine) par arrêté publié au Journal officiel du 21 avril, l’instance dit vouloir “passe[r] le relais à des institutionnels du secteur médico-social et sanitaire“.

Contactée par Hospimedia, la fondation a précisé que l’identité des institutions qui rejoindront la nouvelle Fondation partage et vie seront connues “vers septembre-octobre 2016”. “Nous sommes actuellement dans une période intermédiaire entre la publication de l’arrêté et le changement de gouvernance, en accord avec le ministère de l’Intérieur, a complété le groupe avant d’ajouter, les Caisses d’épargne se retirent mais nous restons fondation d’utilité publique et à but non lucratif.”

 

 

Pourquoi donc cette évolution ?

Présentée dans la communication comme une opportunité de “voir grandir et prospérer l’ensemble” créé en 2001, cette modification des statuts et de la gouvernance devrait ainsi permettre à l’organisme de “s’accroître davantage” dans un contexte où les besoins sociaux se font plus prégnants et où l’environnement médico-social et sanitaire évolue, a confirmé le groupe auprès d’Hospimedia. Avec un chiffre d’affaires porté à 374 millions d’euros (M€) sur un parc qui s’est, lui, multiplié par quatre en quinze ans pour atteindre un total de 117 établissements, la structure est de fait “solide financièrement” pour le groupe, qui concède ainsi son ambition de développement. “La fondation examinera les opportunités tant dans le médico-social que le sanitaire, tant dans les maisons de retraite classiques que sur d’autres établissements du médico-social”, a-t-il assuré. Parmi ces opportunités, les hypothèses d’un déploiement à l’étranger ne sont, d’après nos sources, pas à exclure. Un point sur lequel le groupe s’est réservé de commenter, arguant qu'”il est prématuré de communiquer” à ce stade.

 

Source : Hospimedia

 

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