Pouvoir d’achat et loi Macron

 

Pour la CFE-CGC : la loi Macron doit s’adapter aux besoins de l’économie et du pouvoir d’achat.

 

L’examen du projet de loi « croissance et activité » par la
commission spéciale vient de se terminer.

Cette loi, proposée par Emmanuel Macron, loi fourre tout comme
elle est parfois nommée, traite des professions réglementées, du
travail du dimanche, des liaisons par autocars, des conseils des
prud’hommes, de l’épargne salariale et des plans sociaux.

Peut-être cela s’inscrit dans une philosophie cohérente mais
comme les organisations syndicales n’ont pas été consultées sur ce
texte, la finalité nous a certainement échappé ! 1800 amendements ont été proposés et près de 450 ont été retenus.

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La CFE-CGC, par ses propositions constructives, a contribué à
tenter d’améliorer les propositions initiales.

Malheureusement, en restant sur des postures, sur le travail du
dimanche ou sur un forfait social allégé pour l’investissement de
l’épargne salariale à moyen long terme en faveur de l’économie
réelle, l’initiateur de cette loi prend le risque de valider la critique
majeure adressée à sa proposition :

Une loi uniquement destinée à « rassurer » Bruxelles et notre
voisin sur notre capacité à réformer !

La France a besoin de réformes, c’est certain, mais ces réformes
doivent, avant tout, rendre du pouvoir d’achat et donner de
meilleures conditions de vie et de travail à nos concitoyens.

La CFE-CGC demande une loi véritablement utile à l’économie
réelle et au pouvoir d’achat.

Nous avons l’espoir que les députés et sénateurs, lors du débat
parlementaire, sauront l’améliorer pour la rendre efficace et
répondre ainsi aux seuls objectifs qui comptent.

 

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