Départs volontaires dans le PSE à la Croix-Rouge

112 salariés de la Croix-Rouge française se sont déclarés volontaires au départ.

Dans la foulée de la réorganisation de ses instances comptabilité et gestion des paies, la Croix-Rouge française (CRF) a élaboré un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE).

Moins d’un an après sa validation par la direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation du travail et de l’emploi (Dirrecte), Éric Laurent, délégué CFE-CGC, présente à Hospimedia le bilan qu’il a réalisé à ce sujet.

Finalement, 112 personnes se sont déclarées volontaires au départ. Certaines sont déjà parties, d’autres figurent encore dans les effectifs. Ce PSE prévoit, pour tous ceux qui ont été d’accord pour partir, une priorité à la réembauche pendant un an, et aussi la possibilité d’un départ anticipé, ajoute-t-il.

Cinq grandes raisons de partir

Les principaux motifs affichés par les 112 salariés volontaires au départ sont :

  • pour 34 salariés : un projet personnel de vie ;
  • pour 25 : un nouveau contrat de travail dans une autre société à durée déterminée ou indéterminée ;
  • pour 20 : la retraite ;
  • pour 18 : une formation qualifiante ;
  • pour 15 : la création d’entreprise.

Pour l’histoire, la Croix-Rouge a restructuré ses services en deux centres — l’un se trouve en Île-de-France et l’autre dans le Rhône — mettant en place des services partagés.

Le plan ne « s’applique qu’aux salariés impactés d’une manière ou d’une autre par le projet d’évolution de l’organisation régionale de la Croix-Rouge ».

Il se structure donc autour de départs volontaires mais aussi de reclassements internes et externes. Au total, ce sont 188 personnes qui ont été concernées par ce plan. Cette réorganisation a entraîné la suppression de 118 postes.

Et seulement un peu plus d’une dizaine de salariés ont été transférés principalement dans les deux sièges restants. Onze postes non pourvus ont aussi été au passage supprimés.

Quant aux reconversions dans d’autres sociétés, les informations à ce sujet ne seraient pas fiables pour l’instant, selon Éric Laurent.

Il considère aussi que 76 salariés ont préféré opter pour un licenciement classique pour cause économique.

Il rappelle que la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC et FO ont signé l’accord. Seule la CGT l’a rejeté. Par la suite, ce PSE s’est retrouvé décliné à l’occasion de la fermeture d’une pouponnière à Beauvais (Oise).

Les mêmes dispositions auraient été reprises pour les salariés. Il semblerait qu’aucune autre prévision de transfert de ce PSE soit à court terme envisagé.

Source : Hospimédia

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